rolandrgr

Ce site comporte cinq pages

vous pouvez les atteindre en cliquant sur leur titre dans la première ligne de chaque page et, svp, allez voir la page "mes sites favoris"

Si vous cherchez un garagiste

allez voir mon second fils, Rémi,

je vous le recommande

chaleureusement

site : http://www.remauto.sitew.fr

But de ce site

Tout d'abord ce site a pris naissance simplement pour voir si j'étais capable de créer un site car la présidente du club de saint Rambert m'avait demandé si je pouvais lui créer un site...Ensuite j'ai pensé qu'il pouvait être utile...

Essayer de faire profiter un maximum de personnes de mes réalisations en bénévolat pour les écoles de mon quartier et les associations qui m'ont sollicitées. En somme respecter la promesse inspirée lors de mon adolescence par deux vers du poème de la comtesse Anna de Noailles : "Le temps de vivre"

Penche sur les chemins, où l'homme doit servir,

ton âme comme un vase;

Mon parcours professionnel

Pendant trente deux ans, j’ai oeuvré au sein de l’équipe d’une grande banque Lyonnaise jusqu’à son rachat par une banque italienne. Les termes de cette transaction ne prévoyant de continuité que pour les agents commerciaux, je fus contraint d’abandonner un système informatique que je considérais comme mon bébé, et voir partir à la poubelle les quelques dix mille programmes dont j’étais l’auteur, conjointement avec les vingt cinq mille écrits par mes collègues. Ensuite, pour nourrir ma famille nombreuse, j’ai bourlingué d’abord à MEAUX, puis à MONTREUIL et même jusqu’au centre informatique d’état du LUXEMBOURG, lorsque j’ai réalisé que l’on considérait, en FRANCE, que je n’étais plus bon quà sucrer les fraises..

Mes motivations

Lorsque je dus, pour raisons familiales, arrêter mes études, j’étais en passe de présenter le concours d’entrée de l’école normale pour embrasser la profession d’instituteur qui me semblait être ma vocation. Je compris au cours des tests qui accompagnèrent ma recherche d’emploi que ce qui me plaisait dans la vie était d’expliquer, ne serait-ce qu’à une machine. Il est de fait que la période la plus gratifiante de ma vie se situe, au moment de l’arrivée des cent mille micro-ordinateurs dans les écoles, où i’ai pu, déjà en tant que bénévole, proposer mes services le samedi matin dans l’établissement où se trouvaient à l’époque mes enfants. La suppression de la scolarisation du samedi matin m’a contraint à attendre ma mise à la retraite pour pouvoir de nouveau proposer de partager mes acquits professionnels avec des enfants. Mon expérience portant plus spécialement sur les gros systèmes informatiques, j’ai fait une présentation d’archives, glanées tout au long de ma carrière, pour faire toucher du doigt aux élèves les immenses progrès technologiques qui ont accompagné l’évolution de l’ordinateur en soixante ans d’existence.

Pour l’utilisation des logiciels en micro informatique, je ne prétends pas tout connaître, mais je pense pouvoir apporter une vision pratique de leurs possibilités, et permettre aux enfants d’employer un peu plus que les 10% dont il est communément admis que la majorité des utilisateurs se servent.

 

Petit historique de l'informatique selon mon point de vue

vous apprendrez le sens de mots tel que méga octets, giga octets et autres...

Le premier ordinateur fut mis au point en 1946. Comme la technologie de l’époque s’appuyait sur des lampes à filament et cathode, le volume occupé par ce premier ordinateur nécessitait un étage complet d’un building aux Etats-unis d’Amérique du Nord, et il avait à peu près la puissance d’une calculette de poche de la fin du vingtième siècle. La découverte des transistors remplaçant les lampes et l’utilisation des circuits imprimés plus des fils en or permirent déjà une réduction considérable du volume occupé par ces calculateurs. Ensuite vint la phase de mise au point de composés électronique directement par réactions chimiques au niveau des molécules de germanium et de sélénium qui sont les composants essentiels des transistors d’où l’avènement des micro-ordinateurs actuels.

Pour vous donner une idée de l’augmentation de la puissance de l’ordinateur dans ces dernières années, le premier ordinateur sur lequel j’ai travaillé en 1967 pour effectuer toute la comptabilité d’une banque avait été commandé avec seulement 4 000 positions de mémoires. Après les études préliminaires en attendant sa livraison nous avons modifié la commande en doublant la capacité (8ko = 8192 positions de mémoires) il faut signaler qu’a cette période la mémoire d’un ordinateur était ce qui influait le plus sur son prix car la technologie se basait sur des tores de ferrites traversées par deux fils électriques dont la conception nous semble maintenant bien archaïque. Petite anecdote à l’époque : les ordinateurs étaient tous loués car ils étaient beaucoup trop chers à l’achat. Seule l’armée pouvait se permettre de les acheter car elle ne payait pas les personnes qui travaillaient avec puisqu’il s’agissait des appelés effectuant leur service militaire. Une boutade de BILL GATES, le fondateur de Microsoft qui fournit la presque totalité du marché de la planète en système d’exploitation, illustre bien la formidable révolution technologique qui a accompagné le développement des ordinateurs : « Si l’industrie automobile avait suivi la même évolution que l’industrie informatique une berline vaudrait à peu près 300 francs ». Cette phrase fut prononcée dans les années 1980 et il aurait pu dire également qu’après s’être servi de la voiture, on aurait pu la plier et la mettre dans sa poche. Un mot sur la vitesse interne des ordinateurs Pour réussir à la mesurer il a fallu inventer de nouvelles unités de temps dans l’infiniment petit : la nanoseconde qui est le milliardième de seconde (une comparaison qui permet de bien apprécier cette mesure c’est de réaliser qu’il y a autant de nanosecondes dans une seconde que de secondes dans trente-trois années) et en 4 ou 5 nanosecondes, l’ordinateur réalise une opération élémentaire. Les premiers micro-ordinateurs avaient une vitesse interne de 20 mégahertzs, en technique cela n’a pas beaucoup changé, et pourtant on trouve maintenant des processeurs qui affichent des vitesses de quelques 800 jigahertz cela tient au fait que l’on à réussit à morceler le travail demandé à l’ordinateur et ainsi tout se passe comme si plusieurs unités centrales travaillaient simultanément pour rassembler ensuite leurs résultats pour les présenter globalement à l’utilisateur. Un exemple simpliste pour comprendre cela si l’instituteur ramasse tous les cahiers pour les corriger il va mettre un temps certain ; mais s’il demande à chaque élève de prendre le cahier de son voisin et de corriger l’exercice en fonction de la correction affichée au tableau, le temps de correction sera à peine plus important que le temps qu’il lui aurait fallu pour corriger le cahier d’un seul élève. Nous arrivons à un point important la communication de l’homme avec la machine. Si l’ordinateur ne pouvait pas communiquer, il ne serait rien d’autre qu’un radiateur (du temps où les ordinateurs devaient travailler dans des salles climatisées les chauffagistes estimaient un ordinateur du type 360/20 comme un radiateur de 5 kW) pour être utile il faut lui ajouter ce que l’on appelle des périphériques : le clavier, l’écran, la souris, les lecteurs de toutes sortes (cartes perforées, bandes magnétiques, CD, disques internes et externes, clé USB, codes barres) qui permettent également de stocker l’information pour la réutiliser ou la transmettre via des lignes téléphoniques et des modems (modulateur/démodulateur) à d’autres ordinateurs.

Pour cela il faut des traducteurs (système d’exploitation et/ou programme) qui permettent le passage du système binaire (zéro et un) seul connu de l’ordinateur en passant par des niveaux intermédiaires tel que le système hexadécimal (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,A,B,C,D,E,F) au système de communication compréhensible par l’utilisateur. Pour le stockage des informations là aussi la réduction de l’encombrement a été inversement proportionnel avec la quantité possible de conservation. Tout d’abord il y eut la carte perforée qui pouvait contenir 80 caractères et une vitesse de lecture qui, du fait des contraintes mécaniques d’alimentation, ne pouvait guère dépasser les 1100 cartes par minutes.

Ensuite les bandes magnétiques qui stockaient l’information sous forme de points répartis sur 9 pistes (8 servant à identifier le caractère et 1 pour contrôler la parité garantissant ainsi la bonne restitution des données) permirent une grande souplesse d’utilisation. Des contraintes liées à la prise de vitesse des lecteurs imposaient une perte de un pouce entre chaque enregistrement et ainsi sur une bande de 2400 pieds on pouvait stocker 23 millions de caractères. On vit apparaître les premiers disques souples de huit pouces qui permettaient de stocker 256ko, puis vinrent ceux de 5 pouces 1/4 d’une capacité de 512ko et enfin l’actuel 3 pouces ½ de 1,4 mo dont la taille provient de la dimension des pochettes des chemises portées par les ingénieurs de silicone vallée, berceau de l’essor de la micro- informatique. Pour la sauvegarde des données sur des très gros systèmes informatiques il existe aussi des cartouches magnétiques qui pouvaient stocker 630mo à leur sortie et sans doute beaucoup plus actuellement. Enfin de nos jours on utilise très fréquemment les CD dont la capacité atteint les 730mo et les clés USB dont la capacité varie de 128mo à 64Go. Là aussi il a fallu inventer de nouvelles unités de mesure et voici qu’il existe maintenant des terraoctets qui sont mille fois supérieurs aux gigaoctets qui eux même valaient mille megaoctets soit 1000 kiloctets soit un million de petits caractères.

une nouvelle unité de mesure vient d'être révélée pour un projet scientifique j'en prends connaissance aujourd'hui le 03/04/2012

Prenez le trafic produit chaque jour par le Net tout entier. Doublez-le, et vous obtenez des péta-octets (un 1 avec 18 zéros derrière). Voilà le monstrueux volume de données que le radiotélescope Square Kilometer Array (SKA) devrait analyser quotidiennement, d'ici 2024.  IBM et l'institut néerlandais de radio-astronomie Astron ont annoncé un partenariat de 33 millions d'euros afin d'atteindre la puissance de calcul nécessaire.

les Abeilles sont en péril

La cause me semble suffisamment grave pour me sortir de ma réserve habituelle

j'espère que nombre de mes visiteurs prendront le temps de suivre ce lien

https://stop-sulfoxaflor2.agirpourlenvironnement.org/

pour tenter d'enrayer le génocide des abeilles que les producteurs de pesticides menacent sans se soucier qu'ils mettent par la même occasion notre survie en

grand péril


Service gratuit et accessible à tous

Créer un site

Une grande nouvelle

Mon fils ainé, Romain

vient de mettre à disposition

un livre sur internet

voici le lien pour le consulter

ORIGANIMO par romain roussel dans Jeunesse

petit coup de coeur

ci-dessous une petite publicité pour une association que je trouve remarquable dans son action pour aider les malvoyants à rester reliés à la société grâce aux livres qui sans eux leurs seraient inaccessibles

pour les mal voyants

Les Bibliothèques Sonores – ‘le livre qu’on écoute

 

But :

Mettre à disposition, de façon totalement gratuite, des livres enregistrés, sur cassettes , CD audio et CD compression MP3, par des Donneurs de Voix bénévoles, pour les malvoyants afin de leur permettre de "lire en écoutant".

Les prêts sont gratuits, les envois de valisettes contenant les cassettes ou les CD bénéficient de la franchise postale.

 

Historique :

C’est en 1972 à Lille, à l’initiative du Lions Clubs, qu’a été créée la première Bibliothèque Sonore. D'autres Bibliothèques ont suivi l'exemple de Lille et se sont regroupées pour créer, la même année, une association loi 1901 : "l’Association des Donneurs de Voix", reconnue d’Utilité Publique en 1977.

Aujourd’hui, 114 établissements répartis sur tout le territoire proposent ainsi aux personnes aveugles et malvoyantes d’avoir ou de conserver un accès à la culture littéraire.

 

La Bibliothèque Sonore de Lyon

 

78 b rue Antoine Charial 69003 Lyon

 : 04 72 34 66 00

Permanences : lundi - mardi-jeudi de 14h à 18h

e mail : 69L@ADVBS.FR

site Internet : http://www.bslyon.fr/

 

33 ans d’existence

fonds bibliothécaire : 9000 livres

300 nouveaux livres enregistrés chaque année

500 audio lecteurs

70 Donneurs de Voix bénévoles

50 animateurs bénévoles pour le fonctionnement de la bibliothèque

Petite publicité personnelle

Pour ceux qui voudraient mieux me connaitre j'ai aussi écris un livre

disponible sur internet

Il s'agit d'un petit recueil de nouvelles :

"les Animaux dans ma famille"

dont la deuxième partie reprend la totalité des poèmes écrits au cours de ma vie.

 

En vente chez l'éditeur :

 http://www.lulu.com/ 

lien direct :

 http://www.lulu.com/shop/roland-roussel/les-animaux-dans-ma-famille/paperback/product-4083091.html

 

mais aussi chez :

http://www.amazon.fr

lien direct

http://www.amazon.fr/Animaux-Dans-Ma-Famille